Archives de catégorie : Actualité

Colloque annuel de la Société européenne de droit international : webcast

esilDemain débutera à Oslo le colloque annuel de la Société européenne de droit international. Vendredi à 14h, un atelier aura pour thème « International Law and the Fight against ISIS », dans lequel interviendront notamment:

  • Olivier Corten, The ‘Unwilling or Unable’ Theory; Has it Been, and Could it Be, Accepted
  • Vaios Koutroulis, The Fight Against ISIS and Jus in Bello Issues.

L’ensemble de la séance sera retransmise sur le web via le lien suivant: http://www.jus.uio.no/pluricourts/english/news-and-events/events/2015/esil-2015-en/video-and-streaming/index.html

Appel à candidatures pour deux bourses de doctorat en Sciences juridiques – Dépôt des candidatures: 15 juin 2015

strategic litigationDans le cadre de l’ARC Contentieux stratégique: utiliser les tribunaux pour obtenir un changement social? Lutte contre la pauvreté et l’impunité dans les arènes judiciaires, un appel à candidatures pour deux bourses de doctorat en sciences juridiques est ouvert par le Centre de droit public, le Centre de droit international, le Centre de droit privé et le Centre d’histoire et d’anthropologie du droit.

La date limite du dépôt du dossier de candidature est le 15 juin 2015.

Pour plus d’informations cliquez ici.

Table-ronde à l’Université de Reading sur le prochain article de Agatha Verdebout: podcast disponible

Agatha 2« La guerre n’a été mise hors-la-loi qu’avec l’adoption du Pacte Briand Kellogg. Auparavant, le recours à la force relevait de la compétence souveraine de chaque Etat ».

Voilà le type d’affirmation que l’on peut retrouver dans nombre de publications contemporaines lorsqu’est évoquée l’histoire de l’interdiction du recours à la force. Dans sa thèse de doctorat intitulée L’indifférence comme ‘culture pop’. Une déconstruction du discours traditionnel sur le recours à la force au XIXème siècle, Agatha Verdebout met en cause ce récit aujourd’hui dominant, notamment par une étude de la pratique et de la doctrine de l’époque. Elle explique aussi la survenance de cette thèse de l’indifférence (la guerre n’étant supposément pas régie par le droit) comme un élément caractéristique du discours juridique de l’après première guerre mondiale, tendant à présenter le droit international comme entrant dans une phase de progrès, dans une perspective à la fois idéaliste et évolutionniste.

Une étude, intitulée « The Contemporary discourse on the Use of Force in the Nineteenth Century. A Diachronic and Critical Analysis », permet de connaître l’état actuel de sa réflexion. Elle paraîtra dans les jours qui viennent comme leading article du deuxième numéro du Journal on the Use of Force and International Law. C’est dans ce cadre que s’est tenue le 10 décembre dernier, à l’Université de Reading et sous la présidence du professeur James A. Green, une table ronde ayant pour objet de discuter la portée profondément novatrice de la position de Agatha Verdebout. L’intégralité des débats est disponible sur le podcast mis en ligne par l’Université de Reading : http://www.reading.ac.uk/GlobalLaw/GLAR-podcast.aspx.

Le prix Edouard Bonnefous est décerné au Concours Rousseau et au Réseau francophone de droit international!

BonnefousLe Comité de la Fondation Edouard Bonnefous a décerné le Prix Edouard Bonnefous de droit au Concours Rousseau de procès simulé en droit international et au Réseau francophone de droit international (RFDI) institué en 2003 pour encadrer juridiquement le Concours. Ce prix a été octroyé sur proposition de la section « Législation, Droit public et Jurisprudence » de l’Académie française des sciences morales et politiques. Il a été remis solennellement, à Paris, sous la Coupole de l’Institut de France, 17 novembre 2014.

Dans son discours d’ouverture, l’ancien président de la CIJ, M. Gilbert GUILLAUME, a expliqué la motivation de cette distinction. Des discours de remerciements ont été prononcés par le fondateur du Concours, le Professeur Daniel TURP de l’Université de Montréal (UdM), et par le Professeur Eric DAVID de l’Université libre de Bruxelles (ULB) qui a soutenu le Concours depuis sa création.

Pour rappel, le Président actuel du Concours Rousseau est le Professeur François Dubuisson (ULB). De nombreux « militants » et partisans de l’épreuve étaient présents à la cérémonie, notamment, le fils de Charles ROUSSEAU, M. François ROUSSEAU, l’organisateur de la manifestation, le Professeur Franck LATTY (Université de Paris-XIII) et le Professeur Daniel DORMOY (Paris-Sud), créateur du RFDI.

L’honneur de cette récompense rejaillit sur les facultés de droit des universités de Montréal, de Bruxelles et de Paris-XI qui se sont toujours activement mobilisées pour l’organisation de cette épreuve.

Discours et photos de la cérémonie sur http://www.rfdi.net/rousseau-prixbonnefous.html !

L’équipe de l’ULB remporte pour la troisième fois consécutive le prix de la meilleure équipe au Concours de plaidoirie de la Croix-Rouge de Belgique

IMG_1590Le 26 mars 2014, l’équipe de l’ULB a remporté pour la troisième fois consécutive la 15e édition du Concours interuniversitaire de plaidoirie organisé par la Croix-Rouge de Belgique, consistant en un procès fictif devant la Cour pénale internationale.

Les joutes de plaidoiries ont opposé une équipe du Bureau du Procureur de la Cour à une équipe de défense de M. Paul Bafi, Colonel de l’armée du Lutours poursuivi pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et crimes de génocide commis dans le cadre du conflit armé qui a eu lieu sur l’île de Sao en janvier et février 2009.

L’équipe de l’ULB était composée de deux étudiants du Master 2 de la Faculté de droit, Idriss Anbari et Stéphanie Sirjacobs, choisis parmi les étudiants participant au cours « Séminaire d’argumentation en droit international » et encadrés par Vaios Koutroulis, titulaire du cours. L’équipe dans son rôle de défense de M. Bafi a affronté l’équipe de l’Ecole royale militaire. Le prix du concours est un stage de six mois au Tribunal pénal international pour l’ex Yougoslavie financé par la Fondation Roi Baudoin.

Vincent Chapaux aux Nations Unies pour défendre les droits des Sahraouis

Palais-des-Nations-GenevaCes 18 et 19 mars derniers, Vincent Chapaux a intégré une mission visant à plaider la cause du peuple sahraoui auprès des Nations Unies. Accompagné de diplomates sahraouis et de membres de la solidarité internationale, il s’est rendu à Genève, à l’occasion de la session de printemps du Conseil des droits de l’Homme. Il y a notamment rencontré des représentants de la Belgique et de diverses organisations non-gouvernementales ainsi que des membres du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme.

Continuer la lecture