Midi du centre de Olivier Barsalou le mercredi 6 mai

9782802730545Le centre de droit international a le plaisir de vous annoncer que le prochain midi du centre aura lieu le mercredi 6 mai prochain. Il sera animé par Olivier Barsalou, Chercheur Post-doctorant à l’Université Mc Gill. Il aura pour thème « La diplomatie de l’universel: la guerre froide et l’avènement d’une conception étatsunienne des droits humains, 1945-1948 ». ( s’inscrire)

Pour rappel les midis du Centre de droit international se déroulent de 12h15 à 14h, à la salle de réunion du Centre de droit international (Bâtiment H, 5ème étage, local H5.159). Des rafraîchissements sont offerts sous réserve d’inscription avant 15h00 le jour ouvrable précédant l’événement. En cas d’inscription, nous vous remercions de venir effectivement à la séance ou, en cas d’empêchement impromptu, de nous prévenir aussitôt que possible. Toute personne désirant un sandwich enverra parallèlement un courriel à  cdi@ulb.ac.be  et pourra, sous cette seule condition, en bénéficier.

Lord of War (Andrew Niccol, 2005): The maritime adventures of a gunrunner – A review by Marco Benatar

In recent years, Nicolas Cage has risen to fame for his unmatched overacting and unintentionally hilarious rendering of roles requiring gravitas. To our good fortune, the star of Lord of War delivered one of his better performances in this war/crime film. Cage plays a Ukrainian-born New Yorker, Yuri Orlov, a disgruntled man whose zest for life pulls him into the shadowy realm of arms trafficking. We watch him progress from small-time peddler to weapons supplier extraordinaire to dictators and militias alike. All the while, his moral compass is seriously put to the test.

As transpires from the storyline, Lord of War provides fertile ground for international law discussions, whether they pertain to co-operation in transnational law enforcement, United Nations sanctions, international criminal justice, the legal framework governing the small arms trade etc. Ample are the themes from which to choose and it comes as no surprise that this film is frequently screened at NGO-hosted movie events, Amnesty International being a prime example. The selected extract deals with a less likely topic given the general thrust of the movie: maritime interdiction. Continue reading

Nouvelle section culture pop et droit international: le droit international sur les planches!

Le 7 mars 2015, plusieurs membres du Centre de droit international ont réalisé une petite performance à la Maison Folie, dans le cadre de Mons 2015 ( http://nimportequoidautre.be ). Trois saynètes ont été présentées, d’environ quinze minutes chacune, à partir des questions suivantes : « L’homme peut-il être une femme comme les autres ? » ; « Les animaux ont-ils des droits ? » ; « Peut-on tirer sur n’importe qui ? ». Pour chacune d’entre elles, il s’agit de présenter, sous une forme théâtrale, deux argumentations contradictoires, sans trancher la question et en laissant au spectateur le soin de juger « sur pièce ». L’objectif est à la fois de représenter et de rendre accessible une argumentation juridique relative à un sujet complexe. Une quatrième saynète est en préparation et sera consacrée à cette autre question : « Peut-on dire n’importe quoi ? ». De nouvelles performances seront réalisées ultérieurement à partir de ces questions.

Dans cette rubrique seront présentées périodiquement chacune de ces petites performances, dans des versions provisoires susceptibles de modifications ultérieures. On y introduira quelques illustrations et extraits de film ou de texte à partir desquels le débat a été mis en scène.

Toute personne intéressée par un nouveau projet de ce type peut contacter Olivier Corten ( ocorten@ulb.ac.be ). Il est aussi possible de réaliser des commentaires de pièces de théâtre existantes, un peu sur le même modèle que les commentaires de film qui sont par ailleurs exposés dans une autre rubrique.

Peut-on tirer sur n’importe qui ? par Martyna Fałkowska et Alexandre Faudon

Performance du 7 mars 2015 -  La soldate est incarnée par Martyna Fałkowska et le professeur par Alexandre Faudon

Performance du 7 mars 2015 – La soldate est incarnée par Martyna Fałkowska et le professeur par Alexandre Faudon

Une scène avec un écran en fond contenant la question, en grands caractères : « peut-on tirer sur n’importe qui ? ». Pendant qu’une musique martiale retentit (Ennio Morricone : The Battle of Algiers : https://www.youtube.com/watch?v=m3-o5LJ_Gow ), une femme en uniforme militaire et un homme en pantalon et veste (non assortis) de velours côtelé, chemise et cravatte mais le tout dans une allure quelque peu négliglée, entrent en scène. Elle marche en rythme régulier, de manière saccadée. Lui adopte en revanche une démarche souple et décontractée. Elle se place à gauche de la scène, debout, jambes légèrement écartées, le regard droit et fixe, les bras derrière le dos avec les deux mains qui s’y joignent. Il se place sur une chaise située de l’autre côté, et feuillette nonchalemment un code de droit humanitaire tout en portant, de temps à autre, une pipe à ses lèvres.
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S.A.S. L’agenda Kosovo : de Villiers, « légaliste désenchanté » ? – Une analyse d’Agatha Verdebout

word-imageL’intrigue de ce numéro 171 de la série SAS se déroule à veille de la déclaration d’indépendance du Kosovo, à l’automne-hiver 2007-2008. Par une froide nuit d’automne, les moines du monastère serbe orthodoxe de Vesaki Decani (entre Pec et Prizren) sont sauvagement décapités alors que les bersagliers italiens de la KFOR supposés les protéger vaquaient à des occupations plus … plaisantes. Cette exaction est-elle le fait d’un groupuscule d’extrémistes kosovars ? Ou  résulte-telle plutôt d’un complot de Belgrade, bien décidée à enrailler la marche latente mais certaine de la province vers l’indépendance? Notre héros, Malko, est appelé sur place par le bureau de la CIA à Pristina afin de résoudre cette énigme. Dans sa mission, il sera accompagné par Karin Steyr, une fonctionnaire de l’OSCE, qui s’avérera plus tard être un agent du MI6 ; après tout « c’est vrai que, d’habitude, les employés de l’OSCE ne parlaient pas albanais… » (p. 183).

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Les résolutions des Nations Unies concernant la guerre du Liban en musique ? « War Crimes (The Crime Remains the Same) », The Special AKA – Une analyse de François Dubuisson

Photo 1D’abord dénommé The Special AKA, The Specials est formé à Coventry en 1977 autour de Jerry Dammers, le compositeur principal, et Terry Hall, son chanteur à la voix nasillarde. Le groupe allie l’énergie du punk-rock aux couleurs de la musique jamaïcaine, puisant largement dans les rythmes syncopés du ska, style apparu à Kingston dans les années 1960. Continue reading

L’équipe de l’ULB remporte pour la quatrième fois consécutive le prix de la meilleure équipe au Concours de plaidoirie de la Croix-Rouge de Belgique!

ULB CRBLe 25 mars 2015, l’équipe de l’ULB a remporté pour la quatrième fois consécutive le prix de la meilleure équipe à la 16e édition du Concours interuniversitaire de plaidoirie organisé par la Croix-Rouge de Belgique, consistant en un procès fictif devant la Cour pénale internationale.

Les joutes de plaidoiries ont opposé une équipe du Bureau du Procureur de la Cour à une équipe de défense de Mme Bellinda Ferreraz, ancienne Présidente et Chef des forces armées du Boukistan poursuivie pour des crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis dans le cadre du conflit armé qui a eu lieu sur le territoire du Boukistan en 2008.

L’équipe de l’ULB était composée de deux étudiants du Master 2 de la Faculté de droit, M. Steve De Wevere et M. Simon Hoyos, choisis parmi les étudiants participant au cours « Séminaire d’argumentation en droit international » et encadrés par Vaios Koutroulis, titulaire du cours. L’équipe dans son rôle de défense de Mme. Ferreraz a affronté l’équipe de l’Ecole royale militaire. Le prix du concours est un stage de six mois au Tribunal pénal international pour l’ex Yougoslavie financé par la Fondation Roi Baudoin.