Archives de catégorie : Evenement

Midi du Centre du 16 décembre 2019 – Olivier CORTEN

Le Centre de droit international a le plaisir de vous annoncer le dernier Midi du Centre de l’année 2019. Il se tiendra le Lundi 16 décembre à 13h, et aura pour sujet : « Le statut de Mayotte et des îles éparses au regard de l’avis rendu par la Cour internationale de Justice dans l’affaire de l‘Archipel des Chagos »
Il sera animé par Olivier CORTEN (Centre de droit international – Université libre de Bruxelles)

Inscription sous le lien  : Midi CDI 16 déc. 2019

Pour rappel les Midis du Centre de droit international se déroulent à la salle de réunion du Centre de droit international (Bâtiment H, 5ème étage, local H5.159). Des rafraîchissements sont offerts sous réserve d’inscription avant 15h00 le jour ouvrable précédant l’événement. En cas d’inscription, nous vous remercions de venir effectivement à la séance ou, en cas d’empêchement impromptu, de nous prévenir aussitôt que possible à l’adresse du cdi@ulb.ac.be

Conférence de Jean-Pierre Lacroix intitulée : « International security and peacekeeping: what role for the United Nations’ Blue Helmets? »

Le Centre de droit international de l’ULB et le REPI (Recherche et Etudes en Politique Internationale) ont l’honneur d’accueillir Jean-Pierre Lacroix, diplomate français qui occupe le poste de sous-secrétaire général des Nations Unies aux opérations de paix depuis 2017.
Monsieur Lacroix donnera une conférence intitulée : « International security and peacekeeping: what role for the United Nations’ Blue Helmets? »
La séance sera modérée par Isaline Bergamaschi, Professeure à l’ULB (REPI) et se déroulera le vendredi 22 novembre 2019 de 10h35 à 11h45 sur le Campus du Solbosch, Bâtiment A – Pièce AY2.114 (Av. F. Roosevelt, 50). L’évènement est gratuit et aucune inscription n’est requise.
Pour obtenir des informations supplémentaires, vous pouvez contacter le REPI par e-mail à l’adresse suivante : repi@ulb.ac.be

Au plaisir de vous y voir nombreux et nombreuses !

Conférence « L’ONU et l’UE : la concrétisation du multilatéralisme, succès et échecs »

Dans le cadre du Colloque « D’Henri La Fontaine à Donald Trump, la fin de l’utopie multilatérale ? », le Centre de droit international co-organise, avec la Fondation Henri La Fontaine et le Centre d’Action Laïque, une conférence intitulée « L’ONU et l’UE : la concrétisation du multilatéralisme, succès et échecs ».

La conférence sera modérée par Jean-Pol Baras, délégué général honoraire de la Fédération Wallonie-Bruxelles, fondateur et ancien président de la Fondation Henri La Fontaine.
Trois spécialistes aborderont le développement du multilatéralisme au XXè siècle, de la Société des Nations à l’ONU, en passant par la prolifération actuelle des organisations intergouvernementales :

  • Mario Télo (ULB), Politologue et chercheur, spécialiste de l’Europe « Crise et transformation du multilatéralisme »
  • Bénédicte Frankinet, Ambassadrice honoraire, administratrice de l’Association pour les Nations Unies « Le multilatéralisme aux Nations-Unies : de l’idéalisme à la réalité »
  • Christrian Preda (Université de Bucarest), Professeur en sciences politiques et ancien parlementaire européen « Crise du multilatéralisme ou multilatéralisme de crise ? »

Voir le programme en détail

Informations pratiques

  • Quand ? Le jeudi 14 novembre 2019 à 9h15
  • Où : Dans les locaux du centre d’Action laïque, salle W. Peers, Université Libre de Bruxelles, Campus de la Plaine, accès 2, 1050 Bruxelles.
  • Inscription : cal@laicite.net
  • Pour plus de renseignements : www.mundaneum.org et www.laicite.net

Conférence de M. Marc Sanda KIMBIMBI (HCR) – Lauréat du prix de la Faculté de droit et de criminologie

Le  prix de la Faculté de droit et de criminologie a, en décembre 2018 et pour la première fois, été remis par le Professeur Jean Salmon à notre ancien étudiant, Marc Sanda KIMBIMBI, ex-fonctionnaire très actif au sein du Haut-Commissariat pour les réfugiés de l’ONU.

Ce prix récompense un ou une diplômé(e) de la Faculté de droit et de criminologie qui, par son activité professionnelle, son engagement citoyen ou politique, a contribué de manière remarquable à l’émancipation et la dignité humaines. Le règlement du prix prévoit que le lauréat est invité à donner à l’ULB une conférence publique sur le thème de son choix. Le lauréat a choisi pour thème de sa leçon : « Les réfugiés en Afrique, défis et opportunités ».

ll traitera de sa longue pratique de fonctionnaire international sur le continent africain, de l’évolution du droit des réfugiés et de l’engagement des jeunes générations pour cette cause. Ceux qui ont rencontré et entendu Marc Sanda KIMBIMBI lors de la proclamation des Master (et la remise du prix de notre faculté) en décembre dernier ont constaté que son discours est dénué de toute langue de bois et qu’il communique son expérience africaine au sein du Haut-Commissariat pour les Réfugiés avec passion ! L’intervention du lauréat sera suivie d’un débat qui permettra aux participants de réagir et de poser des questions.

Vous êtes tou.te.s les bienvenu.e.s. à la conférence qui aura lieu le 15 octobre à 14h. Pour plus d’informations : Affiche

Colloque international à l’ULB les 14 et 15 novembre 2019 – The well-being of the inhabitants of occupied territories : limiting or gutting the duty of non-recognition ?


Lorsqu’ils sont confrontés à des situations territoriales imposées par la force en violation de la Charte des Nations Unies, les Etats ont l’obligation de ne pas en reconnaître la validité… Pour certains, une telle obligation est vitale pour le droit international car elle garantit l’intégrité des principes fondamentaux que constituent l’interdiction du recours à la force et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, en imposant aux Etats de rejeter le fait accompli. Pour d’autres, cette obligation contribue à dissocier le droit international des faits à un point tel qu’il en devient tout à fait inopérant. Dans ce contexte, la portée précise de l’obligation reste largement débattue. Les questions d’interprétation qu’elle soulève se posent avec une acuité toute particulière lorsque les occupations territoriales se prolongent comme c’est le cas pour les territoires palestiniens occupés, la « République turque de Chypre Nord », la « République du Haut-Karabakh » ou la « République moldave de Transnistrie ».

Comment le droit international réalise-t-il un équilibre entre la nécessité de ne pas reconnaître le fait accompli et le désir de tenir compte de certains actes « dont les effets ne pourraient être ignorés qu’au détriment des habitants  » – pour reprendre les termes de la Cour internationale de Justice ? Et dans quelle mesure peut-on déroger au devoir de non-reconnaissance afin de garantir le bien-être des habitants de ces territoires sans le vider de sa raison d’être ?

Telles sont les questions que ce colloque international abordera les 14 et 15 novembre prochain à l’ulb. Il est organisé par le Centre de droit international de l’U.L.B. en collaboration avec l’Institut de droit international Rolin-Jaequemyns (GRILI) de l’Université de Gand, sous l’égide de la Société belge de droit international. Le colloque se déroulera en anglais.

Vous pouvez consulter le programme du colloque ici : Programme complet  Et si vous souhaitez y participer, n’oubliez pas de vous inscrire sur le lien suivant : Inscription

Date : du 14 novembre 2019 au 15 novembre 2019
Lieu : Campus du Solbosch – Salle Dupréel (bâtiment S), av. Jeanne 44 à 1050 Bruxelles.

Chaire Henri Rolin 2019 – Conférence de Diane ROMAN


Le Centre de droit international a le plaisir de vous informer de la tenue de la seconde conférence, qui clôture la Chaire Henri Rolin 2018-2019.

Cette année, la Chaire a été octroyée à Diane ROMAN, professeure de droit public à l’Ecole de droit de la Sorbonne (Université Paris I Panthéon Sorbonne). Spécialiste des dispositifs de protection des droits fondamentaux, elle travaille particulièrement sur les questions d’égalité femme/homme et de droits sociaux et économiques. Elle a notamment dirigé « La Convention pour l’élimination des discriminations à l’égard des femmes », Pedone, 2014, http://pedone.info/727/Convention_Femme.html

L’exposé aura pour thème « Les droits des femmes en droit international : 50 ans d’application des Pactes internationaux de 1966 »

« Que sont les « droits des femmes » en droit international ? », interpelait Hilary Charlesworth en 1994 dans un article fondateur (CHARLESWORTH Hilary, « What Are Women’s Human Rights ? » in R. Cook (dir.), Women’s Rights in International Law, University of Pennsylvania Press, 1994, pp. 58-84). Le demi-siècle d’entrée en vigueur des Pactes de 1966 offre l’occasion de reprendre l’interrogation de cette pionnière de l’analyse féministe pour se demander comment sont pris en compte les droits des femmes dans le Pacte relatif aux droits civils et politiques et celui relatif aux droits économiques, sociaux et culturels. Plus spécifiquement, de savoir comment les deux pactes se sont emparés d’une des revendications politiques majeures du XXe siècle : celle du féminisme et de l’égalité entre femmes et hommes.

La conférence aura lieu à l’Université d’Anvers, le vendredi 18 octobre de 13h à 15h, bâtiment R – salle R.002 (Rodestraat 14 – 2000 Antwerpen). Vous êtes tou.te.s les bienvenu.e.s

CONFERENCE ON ‘THE WELL-BEING OF THE INHABITANTS OF OCCUPIED TERRITORIES: LIMITING OR GUTTING THE DUTY OF NON-RECOGNITION ?’ 

../../../../../Desktop/palestine-flag.jpgThe Centre de droit international (ULB) and Ghent Rolin-Jaequemyns International Law Institute (GRILI), under the auspices of the Belgian Society of International Law, are hosting a conference on ‘The well-being of the inhabitants of occupied territories: Limiting or gutting the duty of non-recognition ?’ in Brussels on 14 and 15 November 2019. It will feature presentations by academics and practitioners alike.

Here is the conference abstract: When confronted with territorial situations resulting from the unlawful use of force or established in violation of peoples’ right to self-determination, States and international organizations are under the obligation not to recognize such situations as lawful. However, the precise scope of the duty and the exact obligations it entails for States are subject to continuous debate, which is of particular relevance in situations of long-term occupations and areas of contested statehood such as the Palestinian occupied territories, the ‘Turkish Republic of Northern Cyprus’, the ‘Republic of Nagorno-Karabah’ and the ‘Moldovan Republic of Transnistria’. There, the exercise of legislative, executive and judicial powers has grown significantly over the years (if not decades), and produced acts the legal effects of which have on occasion been taken into consideration by States and international courts and tribunals. Such considerations do not necessarily defy the obligation of non-recognition. But how to strike such a balance in the context of protracted occupations? And to what extent can the duty of non-recognition be stretched for the purpose of guaranteeing the well-being of the inhabitants of these territories without stripping the duty of its raison d’être? These are the questions that the conference intends to tackle. 

The conference will consist of three panels (on non-recognition and the protection of human rights, the development of commercial and cultural activities) as well as a keynote speech (by Hans Corell, the Former Under-Secretary-General for Legal Affairs and Legal Counsel of the United Nations) and roundtable devoted to the case of Western Sahara.

Stay tuned for more information, which will be posted here as soon as possible!