Les étudiantes de l’ULB remportent plusieurs prix au concours Rousseau 2016

4_prix mémoireNina Pineau, Zoé Dubois, Elisabeth de Dessus les Moustier et Madelyne Kaschten sont inscrites au Master spécialisé (MAS) en droit international de l’ULB. Entre le 6 et le 14 mai 2016, elles prirent part à l’édition 2016 du Concours de procès simulé en droit international Charles-Rousseau, qui avait lieu à Varadero (Cuba). Si le choix de la destination est fait pour plaire, il se justifia aussi par le fait que le différend fictif opposait cette année les Etats-Unis et la République de Cuba (voir le cas sur http://www.rfdi.net/rousseau-2016.html). Ainsi présentées, les choses font rêver. Et, certes, il y eut bien une part de rêve, comme en atteste largement la vue qu’avaient les étudiantes depuis la chambre de leur hôtel (voir photo ci-dessous). Mais il y eut aussi beaucoup de travail et de préparation, et ce aussi bien avant que pendant le concours. Voici en quelques mots le récit de l’aventure de Nina, Zoé, Elisabeth et Madelyne.

S’étant distinguées auprès de leurs professeurs par leur maîtrise du droit international et leur sens de la plaidoirie, ces quatre étudiantes furent sélectionnées pour représenter l’ULB au Concours Charles-Rousseau 2016. Nous n’étions alors encore qu’en janvier et, à ce moment, le concours n’était encore qu’une chose lointaine. Avant cela, il y avait encore deux mois de dur labeur qui seraient passés à rédiger les deux mémoires écrits – l’un pour la République de Cuba et l’autre pour les Etats-Unis – puis encore deux autres mois à s’entraîner au subtil et terrifiant exercice des plaidoiries. Ce n’allait être qu’à l’issue de ce long processus que se dessinerait enfin plus clairement, pour les étudiantes, la perspective du grand départ. A peine arrivées, et les valises tout juste défaites, nos quatre étudiantes furent conviées à la séance d’ouverture officielle de cette 32ème édition du Concours Charles-Rousseau. Et, comme ladite séance se tenait au Daiquiri Bar, elles eurent le loisir de goûter à quelques uns de ces délicieux cocktails cubains. Cela serait toutefois à peu près leur seul réconfort. En effet, les quatre étudiantes se firent également remettre une clé USB contenant les mémoires écrits des universités qu’elles auraient à affronter les jours suivants pour tenter de décrocher leur place en demi-finale. Les choses sérieuses (re)commençaient. Le lendemain, Nina, Zoé, Elisabeth et Madelyne s’installèrent donc à leur table de travail, lisant les arguments adverses, relisant les leurs, et faisant, parmi ces derniers, les choix qui s’imposaient. Dimanche soir, elles étaient prêtes, à tout le moins autant qu’on puisse l’être. Puis elles dormirent, à tout le moins autant qu’il le soit possible avant pareille épreuve. La nuit passa et on fut alors le lundi. Le concours allait enfin commencer pour de bon. Pour les unes, il allait falloir en découdre avec les étudiants de l’Université de Clermont-Ferrand (voir photo ci-dessous). Pour les autres, ce serait aux étudiants de l’UQAM (Université du Québec à Montréal) qu’il allait falloir se mesurer. Les premières appréhensions passées, les étudiantes de l’ULB livrèrent toutes quatre d’excellentes plaidoiries, déroulant sereinement leurs meilleurs arguments et affrontant courageusement les innombrables questions posées par les juges. Le jour suivant, le mardi, fut une nouvelle journée de réclusion dans la chambre de l’hôtel. Les étudiantes s’affairèrent donc pour préparer leurs 3ème et 4ème joutes, l’une les opposant aux étudiants de l’Université de Toulouse, et l’autre à ceux de l’Université de Rosario (Colombie). Le mercredi matin, fortes de l’expérience acquise deux jours auparavant, les étudiantes se firent encore plus convaincantes. Puis, jusqu’au soir, ce fut enfin quartier libre. Nina, Zoé, Elisabeth et Madelyne purent enfin aller se baigner dans les eaux tièdes des Caraïbes. Mais la pause n’allait toutefois être que de très courte durée, car ce fut déjà le mercredi soir que l’on annonça le résultat des joutes éliminatoires ainsi que le calendrier des autres joutes à venir. Malheureusement, on allait y apprendre que nos étudiantes n’étaient pas sélectionnées pour participer à la demi-finale…de justesse. Une déception qui allait bien vite se dissiper par l’effet d’une autre annonce, dont tous se réjouirent, à savoir que l’ULB allait être opposée à la seule équipe américaine représentée au concours (Yale University) lors de la joute de classement.

Ce (déjà) très bon résultat doit être apprécié à la lumière des autres excellents résultats obtenus collectivement et individuellement par Nina, Zoé, Elisabeth et Madelyne et qui furent annoncés le 13 mai 2016, lors de la soirée de clôture du concours: le prix Henri-Rolin des meilleures communications écrites (1er prix) (voir photo ci-dessous) ; pour Nina Pineau, le 4ème prix de plaidoirie (voir photo ci-dessous) ; pour Madelyne Kaschten, le 6ème prix de plaidoirie (voir photo ci-dessous) ; pour Elisabeth de Dessus les Moustier, le 9ème prix de plaidoirie (voir photo ci-dessous) ; enfin, ex aequo avec l’UQAM, le prix de la meilleure photo (voir photo ci-dessous).

Une réflexion au sujet de « Les étudiantes de l’ULB remportent plusieurs prix au concours Rousseau 2016 »

  1. Joelle DENIDDER

    Bravo à Nina, Zoé, Elisabeth et Madelyne! Elles ont fait un travail extraordinaire et porté haut les couleurs de l’ULB.
    Merci aussi à l’auteur pour cet article circonstancié et .. l’utilisation – délicieuse – du passé simple :-).
    Joelle, la maman d’Elisabeth

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