Archives de catégorie : En musique : comme un air de droit international…

word-imageLes contributions à cette rubrique sont consacrées à des morceaux de musique qui suscitent une réflexion en droit international. Bien entendu, on n’y trouvera pas de raisonnements juridiques explicites. Mais, que ce soit au regard des paroles, du titre du morceau, mais encore de la manière dont ce dernier a été créé ou interprété dans la pratique, certains enseignements peuvent en être déduits pour l’internationaliste. C’est en tout cas le pari que nous avons osé en ouvrant cette rubrique…

Pour chaque commentaire, il est conseillé au lecteur/auditeur de commencer par déclencher le morceau de musique pertinent, qui est reproduit via un lien sur un site internet. Il est lui est ensuite loisible de découvrir le texte avec le fond musical approprié, et éventuellement de poursuivre ensuite son exploration en découvrant d’autres morceaux cités dans le commentaire (lesquels peuvent être aisément écoutés par l’intermédiaire de divers sites ou serveurs).

Toute personne intéressée peut envoyer une proposition de commentaire (qui doit faire entre 3 et 5 pages au maximum, paroles de chanson comprises) à Olivier Corten (ocorten@ulb.ac.be) et François Dubuisson (frdubuis@ulb.ac.be).

Les résolutions des Nations Unies concernant la guerre du Liban en musique ? « War Crimes (The Crime Remains the Same) », The Special AKA – Une analyse de François Dubuisson

Photo 1D’abord dénommé The Special AKA, The Specials est formé à Coventry en 1977 autour de Jerry Dammers, le compositeur principal, et Terry Hall, son chanteur à la voix nasillarde. Le groupe allie l’énergie du punk-rock aux couleurs de la musique jamaïcaine, puisant largement dans les rythmes syncopés du ska, style apparu à Kingston dans les années 1960. Continuer la lecture

Clash à l’Institut de droit international : Washington Bullets et le principe de non-intervention – Une analyse d’Olivier corten

Macintosh HD:Users:olivier:Desktop:527.jpgThe Clash, formation britannique qui a sorti cinq albums devenus cultes entre 1977 et 1982, restera sans doute dans l’histoire de la musique pop comme un groupe révolutionnaire. Bien sûr, le qualificatif se justifie d’abord par le fait qu’on se situe en présence de l’un des groupes-phare (sans doute le plus connu après les Sex Pistols et, de l’autre côté de l’Atlantique, les Ramones) du mouvement punk, qui a bouleversé les codes musicaux entre 1976 et 1977. Sont ainsi dénoncés les groupes « dinosaures » alors en vogue (Genesis, Pink Floyd, Deep Purple, Yes, …), qui proposent une pop-rock techniquement élaborée, avec de longs morceaux rehaussés par d’impressionnantes vocalises et ponctués par d’interminables solos de guitare sur fond de nappes de synthétiseurs. A l’époque, l’establishment rock prétend confiner au raffinement du jazz voire de la musique classique, mais a sans doute perdu une grande partie de son énergie fondatrice. Continuer la lecture