Archives de l’auteur : Cherifa

Le projet ‘droit international et culture-pop’ obtient le prix du FNRS Wernaers 2018 !

Le Centre de droit international a été récompensé par le prix du FNRS Wernaers 2018. Ce prix est octroyé à des personnes ou à des équipes qui ont fait preuve de créativité, d’innovation et de pertinence dans la communication de leurs connaissances aux étudiant.e.s ainsi qu’au grand public plus généralement. Le prix a été décerné au projet mené au sein du Centre pour évoquer et réfléchir le droit international à travers sa représentation dans la culture populaire.

Prix Henri Rolin 2017 – Appel à candidatures

Le Centre de droit international annonce l’ouverture du Prix Henri Rolin 2017.
Le prix, financé par le Fonds Henri Rolin, couronne une œuvre individuelle ou collective portant sur le droit international ou les relations internationales.

Les travaux doivent avoir été publiés ou terminés, s’il s’agit de manuscrits non publiés, entre le 1er juillet 2012 et le 31 décembre 2017. Toutes les informations à ce sujet figurent dans le document joint – Prix 2017

Le délai pour le dépôt des travaux est fixé au 30 septembre 2018.

Le texte complet du règlement est accessible sur le site du Centre de droit international.

Le Centre de droit international recrute à nouveau

Le Centre de droit international de l’ULB engage un.e assistant.e à temps plein pour un mandat intérimaire durant l’année académique 2018/2019. Ce mandat inclut des tâches de recherche consistant à préparer un projet de thèse de doctorat, des tâches pédagogiques dans le domaine du droit international public et du droit belge ainsi que des tâches logistiques. Toutes les informations à ce sujet figurent dans le document joint – Vacance_DI .

Attention, le délai pour introduire une candidature est fixé au 30 juin 2018.

Le Centre de droit international engage ! The International Law Center is recruiting !

Le Centre de droit international de l’ULB engage un.e assistant.e à temps plein pour un mandat intérimaire durant l’année académique 2018/2019. Ce mandat inclut des tâches de recherche consistant à préparer un projet de thèse de doctorat, des tâches pédagogiques dans le domaine du droit international public ainsi que des tâches logistiques. Toutes les informations à ce sujet figurent dans le document joint – VacanceCDI .
Le délai pour introduire une candidature est fixé au 30 juin 2018.

The ULB international law center is recruiting a full-time assistant for an interim mandate during the academic year 2018/2019.  This mandate includes research tasks consisting in preparing a doctoral dissertation project, teaching tasks in the field of public international law as well as logistical tasks. All information on this subject is included in the attached document –VacanceCDI.
The deadline for submitting an application is 30 June 2018.

RAPPEL – Colloque « Le Statut de la CPI à 20 ans : Approches critiques et interdisciplinaires » – Appel à contributions

Le Centre de droit international et l’équipe de droit pénal de la Faculté de droit de l’ULB organisent un colloque à l’occasion des 20 ans du Statut de la Cour pénale international le 3-4 décembre 2018.

L’appel à contributions est disponible à l’adresse suivante : http://arc-strategic-litigation.ulb.ac.be/wp-content/uploads/2018/04/APPEL_FINAL_FR.pdf

Les propositions (en français ou en anglais) ne dépassant pas 500 mots, accompagnées d’une courte notice biographique (dans un seul document), et doivent être envoyées au plus tard le 31 mai 2018 à l’attention de Vaios Koutroulis et Damien Scalia, professeurs à l’Université Libre de Bruxelles, à l’adresse suivante : arc-strategic-litigation@ulb.ac.be

L’équipe de l’ULB remporte plusieurs prix au concours Rousseau!

L’équipe de l’ULB s’est particulièrement distinguée au concours de plaidoirie en droit international Charles Rousseau, qui s’est déroulé à Angers du 30 avril au 6 mai. L’équipe était composée de Caroline Delava, Marianne Chagnon, France Laurent et Justine Braun (de gauche à droite).

Elle a remporté les prix suivants :

– Prix Katia-Boustany et SEDI de l’équipe finaliste
– Prix Henri-Rolin et SBDI du meilleur mémoire
– Prix Jacques-Yvan-Morin et SQDI de la meilleure plaideuse : Marianne Chagnon
– Quatrième prix de plaidoirie : Justine Braun

Félicitations à elles et à leur coach, Arnaud Louwette!

Les frappes des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de la France en Syrie : quelles justifications juridiques ? Par Olivier Corten (Centre de droit international, U.L.B.) et Nabil Hajjami (CEDIN, Paris Nanterre)

Dans la nuit du vendredi 13 au samedi 14 avril derniers, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France ont mené des frappes militaires en Syrie, visant principalement trois sites qui seraient utilisés par Damas pour la fabrication d’armes chimiques (une allégation contestée par la Syrie comme par la Russie). L’attaque aurait fait des dégâts matériels considérables, mais apparemment aucune victime. Elle est intervenue au moment où, au sein du Conseil de sécurité, les débats s’enlisaient concernant le remplacement du Mécanisme d’enquête conjoint de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) et de l’ONU, dont le mandat avait expiré en novembre dernier. Plusieurs projets de résolution tendant à établir de nouveaux mécanismes d’enquête avaient échoué en raison tantôt du véto de la Russie (face à un projet présenté par les Etats-Unis), tantôt du nombre insuffisant de votes positifs (en faveur de deux projets présentés par la Russie). Le différend portait donc à la fois sur des éléments factuels (essentiellement l’attribution d’attaques chimiques aux autorités syriennes) et sur les procédures à mettre en œuvre pour assurer un établissement impartial des faits et des responsabilités. Dans ce contexte, un communiqué du 13 avril mentionnait le souci du Secrétaire général de laisser œuvrer l’OIAC sur le terrain, en évitant toute escalade :

« Selon lui, la gravité des récentes allégations ‘nécessite une enquête approfondie faisant appel à une expertise impartiale, indépendante et professionnelle’. À cet égard, il a réaffirmé son plein appui à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) et à sa mission d’établissement des faits chargée d’enquêter sur ces allégations. ‘La mission d’établissement des faits devrait bénéficier d’un accès complet, sans aucune restriction ou entrave à l’exécution de ses activités. Je prends note que le gouvernement syrien l’a demandée et s’est engagé à la faciliter’, a-t-il ajouté, notant que la première équipe de l’OIAC était déjà en Syrie et qu’une deuxième était attendue vendredi ou samedi » (https://news.un.org/fr/story/2018/04/1011071). Continuer la lecture